Ce projet est coordonné par l’anthropologue Bernard Müller. Depuis 2003, il dirige un séminaire à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (Paris) et il est chercheur membre de l’Institut de Recherche Interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS=UMR 8156 - CNRS-Inserm-EHESS-Université Paris 13).

Il coordonne depuis 2006 le projet « Broken Memory » porté par le laboratoire IRIS et l’association CURIO.

Le programme de recherche Broken Memory (Enquêtes & conférences) a reçu une subvention de la Fondation Prins Claus en 2006/2007.


Dans le cadre de ce projet Bernard Müller a été l’auteur des publications suivantes :

- « L’imaginaire de la conquête coloniale à l’œuvre, de l’événement historique à sa restitution artistique », in The Challenge of the Object / Die Herausforderung des Objekts, Congress Proceedings, T. 1-3. Hrsg. von G. Ulrich Großmann/Petra Krutisch, Nuremberg, décembre 2013

- «Including contemporary art at the musée du quai branly: a way of coming to term with the colonial past à la française », Beyond the Turnstile – Making the case for museums and sustainable values, Selma Holo & Mari-Tere Alvarez, Altamira Press, pp. 61-63, 2010

-« Le « Jardin d’Amour » de Yinka Shonibare au musée du quai Branly ou: quand l'"autre" s'y met », CeROArt, numéro 1, Revue en ligne avec comité de lecture, octobre 2007

- « Le primitif au centre », Eurotopics (8/10/2008), article dans revue en ligne

http://www.eurotopics.net/fr/magazin/magazin_aktuell/kolonialismus-2008-10/muller-museen

-        « Les musées africains sont-ils sans objet ?», Africultures, N°70, Mai-juin-juillet, 2008

-  « Faut-il restituer les butins des expéditions coloniales ? », Le Monde Diplomatique, juillet, 2007 ; en allemand :  "Koloniale Beutekunst - Wohin gehört Montezumas Federkrone?" Le Monde Diplomatique - Deutsche Ausgabe , N°7, 2007

Entre 2006 et 2008, ce programme de recherche composé d’enquêtes sur des objets spoliés et d’ateliers, a permis de faire émerger une problématique africaine de la conquête coloniale.

A ce jour, une grande partie des recherches menées, ainsi que les actes des rencontres réalisées au cours de la phase 2006-2013 demeurent non publiées. 

Comité de réflexion 
Soyinka Wole, Ecrivain, Nobel laureate 1986 (Nigeria) - Laurent Védrine, Journaliste, Paris - Prado Patrick (prof.), Anthropologue, Ecoles des Hautes Etudes Sciences Sociales, Paris (France) - Plankensteiner Barbara (Dr.), Commissaire d’exposition, Ethnographic Museum Vienna (Autriche) - Simon Njami, écrivain et commissaire d'exposition (France&Cameroun) - Mécili François, Cinéaste, Paris (France) - Layiwola Peju (dr.), Artiste et historienne d’art, Department of Creative Arts, Lagos (Nigeria) -Kiethega Jean-Baptiste (prof.) Historien et archéologue, Université de Ouagadougou, (Burkina Faso) - Godonou Alain, Ecole du Patrimoine Africain, Porto-Novo (Bénin) - Fleury Jean-Damien, Artiste, Fribourg (Suisse) - Coplan David (prof.), Anthropologue, University of Witwatersrand (Afrique du sud) - Clifford James (prof.), Anthropologue, University of California, Santa-Cruz (USA) - Chung Jinkook, Artiste et historien d’art, Yeungnam University (Corée du sud) - Bonnot Thierry (Dr.), Anthropologue, Ecoles des Hautes Etudes Sciences Sociales, Paris (France) - Bensa Alban (Prof.) Anthropologue, Ecoles des Hautes Etudes Sciences Sociales, Paris (France) - Issaka Bagayogo, Ish (Bamako)- Amouro Camille, Directeur de la médiathèque des diasporas, Cotonou (Bénin) - Alemdjrodo Kangni (Dr), Ecrivain, Bordeaux (France) and Lomé (Togo). Joseph Adande, Historien d'art, Université d'Abomey-Calavi (Bénin). Nanette Jacomijn Snoep.